Sélectionner une page

L’évolution du secteur automobile. L’avis de Prestige Cars VENDARGUES



Même si prédire l’avenir est un exercice difficile et incertain, cela ne nous empêche pas de nous intéresser au futur du secteur automobile qui est déjà engagé dans de nombreuses révolutions comme l’autonomie, l’électrification, le partage et la connectivité. Le moins que l’on puisse dire c’est que dans ces quatre domaines, les évolutions sont très rapides. A tel point que les grands acteurs de l’industrie pensent que le paysage automobile aura presque entièrement changé d’ici 2025. Prestige Cars, revendeur de voitures d’occasion premium, nous explique comment grâce à son expertise du secteur.

Nouveau Peugeot 2008 : le futur roi des Crossover ?

Après 6 ans de bons et loyaux services, le Peugeot 2008 va laisser place à un nouveau modèle qui change radicalement. Désormais bâti sur la plateforme CMP qu’il partage avec la Peugeot 208 ou encore la DS3 Crossback, il voit ses dimensions augmenter de manière...

lire plus

Audi dévoile la nouvelle RS6, quoi de neuf ?

Pour la quatrième génération de la RS6, Audi a décidé de réinventer complètement son break sportif en adoptant un style beaucoup plus agressif et en boostant ses performances. Prestige Cars, revendeur de voiture d’occasion premium, nous donne son avis sur le break...

lire plus

Qui est Prestige Cars ?

Prestige Cars est une société de revente de voitures d’occasion premium. Installée à Vendargues, entre Montpellier et Nîmes, dans le département de l’Hérault (Languedoc Roussillon), cette société familiale propose différentes marques comme Audi, BMW, Mercedes, Porsche, Mini, Volkswagen, Peugeot, Nissan, etc. Les véhicules sont proposés à la vente en ligne, sur le site internet de la société, et dans leur agence.

En véritable professionnel et passionné de l’automobile, toutes les voitures vendues sont garanties et révisées.

Des révolutions qui prennent leurs origines il y a 60 ans


Avant d’entrer dans le vif du sujet, un petit rappel s’impose. Les voitures électriques, autonomes et l’autopartage ne sont pas des phénomènes nouveaux. Dans les années 1960, ces thématiques avaient déjà clairement été identifiées comme des clés du futur du secteur de l’automobile.

Pourtant, depuis ces années, à l’exception de Toyota qui a vendu plus de 10 millions de voitures à motorisation hybride dans le monde, il faut bien reconnaître que les choses n’ont pas beaucoup évoluée. Cependant, depuis le dieselgate les choses commencent à changer.

Survenu en septembre 2015, il a marqué le début d’une défiance générale envers les moteurs gasoil. Ces derniers ne cessent, depuis, de perdre du terrain. Ils représentent même maintenant moins de la moitié des ventes globales en Europe.

  • C’était avant que la Chine, premier marché mondial, se voit confronté à d’énormes problèmes de pollution de l’air qui l’oblige à s’orienter vers des véhicules à motorisation électrique.
  • C’était aussi avant Tesla et ses voitures 100% électriques avec zéro émission qui ont démontré qu’il existait une alternative à la fois crédible et excitante à leurs homologues thermiques.
  • C’était avant Uber, la start-up qui concurrence les taxis. Même si l’entreprise subit encore d’énormes pertes (4 milliards de dollars en 2017), elle est entrée en bourse en 2019. De plus, Uber s’intéresse aussi fortement aux véhicules autonomes.
  • C’était avant Google dont la filiale Waymo est l’un des leaders de la voiture autonome.
  • C’était avant l’avènement de plateforme de covoiturage comme Blablacar qui comptabilise 40 millions de membres à travers le monde, dont un quart en France.
  • Enfin, c’était aussi avant les voitures en autopartage, avant les autocars assurant du transport routier de passager low cost et avant beaucoup d’autres évolutions qui, mises bout à bout, ont contribué à jeter les bases d’un bouleversement complet de l’automobile et des transports individuels.

Tout ce mets en place petit à petit, notamment par des acteurs qui ne sont pas forcément issus du monde automobile traditionnel.

L’automatisation des voitures

De l’avis de Prestige Cars Vendargues, la révolution la plus spectaculaire est certainement l’automatisation croissante de nos voitures. Le régulateur de vitesse, déjà bien pratique, avait mis nos pieds au repos et c’est maintenant au tour de nos mains, bientôt de nos yeux et à plus long terme de notre cerveau avec l’automatisation de niveau 5 qui se prépare. A ce niveau d’automatisation complète, le véhicule pourra conduire de lui-même dans toutes les conditions et sera capable de réagir comme le ferait un humain (voire mieux). Le conducteur n’a donc plus besoin de s’occuper du volant et des pédales.

Le processus qui nous mènera vers la voiture autonome est maintenant enclenché depuis quelque temps et il est irréversible.

Les voitures autonomes ne sont plus considérées comme de la science-fiction. Comme le rappel Prestige Cars, cette option n’est pas réservée aux véhicules haut de gamme. En effet, une « simple » Golf peut déjà être équipée de fonctions autonomes. Des fonctions inimaginables 10 en arrière, comme le maintien dans la voie.

A quoi ressemblera la citadine de demain ?

Cette évolution nous amène à la citadine de demain. A quoi ressemblera-t-elle ? De l’avis de Prestige Cars, il est certain qu’elle sera totalement connectée. Un plan a déjà été lancé par les constructeurs pour viser 100% de connectivité. Elle embarquera aussi énormément de fonctions autonomes et sa motorisation sera évidemment 100% électrique.

Plus qu’une évolution, le véhicule autonome est une révolution. Premièrement urbaine, mais également dans les usages. Demain, le plaisir de conduite existera toujours, mais avec d’autres caractéristiques qui restent à inventer.

De plus, ces voitures de demain seront à même de désengorger le trafic routier en le fluidifiant et tout porte à croire que les accidents baisseront drastiquement, étant donné que 90% de ceux-ci sont causés par des erreurs humaines.

Les problématiques soulevées par ces évolutions

Cependant, deux problèmes se posent : l’acceptabilité de la part des consommateurs et la sécurisation des systèmes informatiques de ces voitures du futur.

En attendant des voitures autonomes parfaitement fiables, les conducteurs continueront d’utiliser des véhicules qui les assistent toujours plus. Ce qui n’est pas sans risque. En effet, l’attention du conducteur peut être détournée par le nombre croissant des écrans et des fonctionnalités toujours plus nombreuses. Mais ici encore les constructeurs travaillent sur des solutions comme la commande vocale.
Toutefois, il ne faut pas attendre que la voiture autonome résolve à elle seule et en quelques mois les problèmes de sécurité routière. En effet, il faut aussi prendre en compte le conducteur et les infrastructures.

Néanmoins, ce qui est sûr, c’est que ce futur sera plus sûr. Les scientifiques visent pour la voiture autonome le niveau de sécurité 10-9, soit moins d’un accident grave par milliard de kilomètres parcourus. Ce qui représente six fois moins que sur les routes de France actuellement. C’est notamment ce que recherchent les conducteurs, des véhicules plus sûrs.

Partons donc du principe que les voitures du futur seront sûres et cela vaudra mieux, car des études prédisent qu’en 2030, 40% des kilomètres parcourus le seront à bord de modèle de ce type. Pour les constructeurs automobiles et les équipementiers les attentes sont grandes et les contraintes énormes en matière de sécurité. Pour les conducteurs, l’avantage est de récupérer du temps en confiant la conduite à une intelligence artificielle, ce qui induit des nouveaux usages de l’automobile qu’il reste à inventer. Quoi qu’il en soit, les fournisseurs de ces technologies n’ont pas le droit à l’erreur. Ils doivent apporter la preuve que les voitures autonomes peuvent être mises dans toutes les mains en toute sécurité.

L’électrification du secteur

L’autonomisation n’est pas la seule évolution à laquelle le secteur de l’automobile va faire face dans les années à venir. En effet, d’après l’avis de Prestige Cars Vendargues, elle s’accompagnera de l’électrification généralisée avec notamment un boom des moteurs hybrides.
Toyota, le pionnier du genre, assure déjà 40% de ses ventes européennes avec des motorisations mixtes, essence-électricité. Les autres constructeurs souhaitent aussi mettre un pied à l’étrier.

Le groupe Volkswagen assure de son côté vouloir baisser de 45% son impact environnemental d’ici 2025. Il a annoncé un investissement de 34 milliards de dollars à l’horizon 2022 en faveur de la voiture du futur hybride et électrique. Volvo ne propose d’ailleurs plus que des modèles partiellement ou totalement électriques depuis 2019. Son objectif est de produire 1 million de modèles de ce type chaque année en 2025. BMW, comme Mercedes, estime que les voitures électriques représenteront 15 à 25% de ses ventes en 2025.

Au même moment, 80% des modèles produits par le groupe PSA (Citroën, Peugeot, DS, Opel) seront électrifiés. Enfin, Porsche lancera une voiture de sport à moteur électrique en 2020. Le groupe Ionity, qui fédère les constructeurs BMW, Mini, Rolls-Royce, Daimler, Ford, Volkswagen, Audi et Porsche, a pour ambition un réseau de charge ultra-performant à travers l’Europe à partir de 2020 également.

Selon la Bank of America Merril Lynch, les voitures électriques représenteront 12% du marché mondial en 2025, 34% en 2030 et 90% en 2050.

En résumé, d’après l’avis de Prestige Cars, le véhicule du futur, qui verra le jour dans les années à venir, sera électrique, connecté, partageable, se mettra à jour de lui-même et embarquera tous les gènes de la voiture autonome. Dans un monde où les radars fleurissent et les limitations de vitesse sont toujours de plus en plus contraignantes n’est peut-être pas plus mal. Cependant, si l’avenir de l’automobile paraît assez fascinant, surtout d’un point de vue technologique, on peut se demander s’il sera réellement excitant